Psychologie


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1173025039_i170353999_97245_2 dans Presentation   1173103136_i104303423_3899_5Cours de Psychologie en ligne1173103136_i104303423_3899_5

Niveau L1

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Bienvenue sur mon blog !

Vous trouverez ici des cours en ligne de psychologie de niveau L1 ( Licence 1ère année) suivis à l’université de Toulouse le Mirail.

N’hésitez pas à me contacter pour toutes questions ou suggestions!

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karissma78@hotmail.com

Bonne visite!

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Catégories:

UE1 PY0001 Histoire de la psychologie , comporte tous les cours magistraux comprenant 4 domaines: psychologie clinique,psychopathologique,psychanalyse; psychologie du développement; psychologie sociale; psychologie cognitive.

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L’amniocentèse

Comment se déroule une amniocentèse?Le prélèvement est réalisé sous contrôle échographique permanent. Le gynécologue-obstétricien utilise une longue aiguille très fine avec laquelle il pique le ventre. Puis il aspire un peu de liquide amniotique :le niveau de douleur est le même que pour une piqûre et ce geste ne nécessite aucune anesthésie. Le prélèvement demande quelques minutes seulement. La future maman peut ensuite rentrer chez elle : on lui conseille de se reposer ce jour-là sans pour autant rester couchée.
L’opération suivante consiste à séparer les cellules foetales du liquide amniotique. Elles sont ensuite mises en culture le temps de se multiplier pour être analysées. Les généticiens établissent ce que l’on appelle le caryotype, ou examen des chromosomes du foetus. Celui-ci est constitué de 23 paires de chromosomes. La trisomie 21 se traduit par trois chromosomes au niveau de la 21e paire au lieu de deux, ce qui permet d’établir le diagnostic à coup sûr. On obtient les résultats au bout de dix à vingt jours.

L’amniocentèse est une procédure médicale utilisée pour un diagnostic prénatal, dans laquelle une petite quantité de liquide amniotique est extrait de la cavité amniotique (amnios est une des trois enveloppes de l’œuf) dans laquelle est le fœtus.
L’amniocentèse peut être pratiquée dès qu’il y a assez de liquide amniotique entourant le fœtus et qu’un échantillon peut être pris en sécurité, c’est-à-dire entre la quatorzième et la vingtième semaine d’aménorrhée (l’absence des règles ou menstruation). Elle fait partie avec la biopsie de trophoblaste (choriocentèse) et la ponction de sang fœtal des moyens invasifs de diagnostic prénatal.
L’amniocentèse permet:
 L'amniocentèse dans Physiologie 1173129541_2D’établir le caryotype standard du fœtus, 
1173129541_2 dans PhysiologieDe rechercher certaines infections fœtales (toxoplasmose, Cytomégalovirus), ou des anomalies chromosomiques et des maladies héréditaires.

Elle est proposée systématiquement :
 1173129541_2aux femmes enceintes approchant ou dépassant la quarantaine (lorsque le risque de trisomie est le plus grand), 

1173129541_2Quand on suspecte une anomalie chromosomique, ou une infection fœtales, 

1173129541_2 Quand l’épaisseur de la nuque fœtale mesurée en échographie vers 12 semaines est supérieure à 3mm, 

1173129541_2 Lorsque l’on diagnostic lors d’une échographie une malformation compatible avec une anomalie chromosomique, 

1173129541_2Quand il y a eu des fausses couches à répétition,

1173129541_2Lorsqu’il y a des enfants antérieur ou parents porteurs d’une anomalie chromosomique.

L’amniocentèse tardive au cours du troisième trimestre permet de surveiller l’évolution d’une grossesse à risques élevés (incompatibilité rhésus, etc.) : 
1173129541_2 Le taux des cellules orangées témoigne de la maturité des téguments*; 
1173129541_2 Le taux de créatinine témoigne de la maturité des reins ; 
1173129541_2 Les rapports lécithine/sphingomyéline ou acide palmitique/acide stéarique témoignent de la maturité des poumons.

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Cours N°1 Actualités de la psychologie PY0004

PY0004 

Cours N°1  Actualités de la psychologie PY0004 dans UE4 Actualités de la psychologie PY0004 1173128879_i207369118_66085 Actualités de la psychologie 

Bertrand Troadec

Objectifs : 

1173128465_a27 dans UE4 Actualités de la psychologie PY0004  Compléter l’exposé des fondements historiques de la psychologie contemporaine

1173128465_a27Analyser un grand thème d’actualité

2 partiels : le premier porte sur les cours 1 à 5

Bibliographie : Dictionnaire de psychologie 

Cours de psychologie. Tomes 2 et 3.Dunod

Introduction à la psychologie. Histoire et méthodes. Parot et Richelle

Introduction : 

La réalité existe-t-elle ?

Le monde existe t il vraiment ?

Théorie de la réalité physique : 

Il y a quelque chose d’incompréhensible au sujet de la matière physique.

Classiquement, un objet physique est soit une onde soit une particule.

Lumière = onde →particule

Electron = particule → onde

Dans la théorie, le remplacement de la réalité matérielle (le réel « en soi ») par l’information que l’on a sur elle (le réel « par soi ») éclaire tout. 

L’observation par un être humain d’un objet le fait « voir » dans un certain état, mais ne permet pas de le voir comme il est « vraiment ».

On croit connaître la réalité telle qu’elle est vraiment. (Le réel « en soi »)

On n’en connaît probablement que la représentation ou la connaissance que l’on a ( le réel « par soi »).

Le psychisme existe-t-il vraiment ? 

    1173128465_a27  Les théories du psychisme

Psychologie= science des phénomènes psychiques et de leurs propriétés.

Fin XIX ème , la psychologie se démarque de la philosophie ( objectif : étude objective de l’esprit , de la conscience).

Début du XX ème : introspectionnisme puis béhaviorisme (étude du comportement).

Modèle béhavioriste 

 

Stimulus → 1173128802_orange → Réponse

Milieu du XX ème , le cognitivisme réhabilite l’étude de l’esprit ou de la vie mentale .

Ce courant utilise la métaphore informatique.

L’esprit est conçu comme un système de traitement d’informations.

QCM : Quelle est la principale critique faite par le cognitivisme aux théories béhavioriste ?

□ Certaines capacités cognitives sont produites par l’esprit.

□ . ………………….

□………………….

□……………………..

Début du XXI ème , les progrès de la neurobiologie amènent à affirmer que l’esprit ne fonctionne pas comme un ordinateur ( déclin du cognitivisme).

Vers de nouvelles conceptions :

     1173128465_a27 Connexionnisme

    1173128465_a27  Darwinisme neural mental

     1173128465_a27 Emergentisme, etc.

Qui convient avec beaucoup de vieilles conceptions :

     1173128465_a27 Cognitivisme (fonctionnalisme)

     1173128465_a27Behaviorisme (empirisme)

     1173128465_a27 Subjectivisme (intuitionnisme)

     1173128465_a27Croyance en une âme d’origine divine ou en esprits des ancêtres (spiritualisme)

Et alors ?

Tout comme en physique.

Si on essayait de remplacer dans la théorie psychologique, l’esprit « en soi » par l’information qu’on a sur lui, c’est-à-dire l’esprit « par soi ».

Est-ce que tout ne s’éclairait il pas ?

Quelques réalités actuelles 

Photos du cerveau

Y a-t-il une nature humaine ? 

1173128465_a27      La nature et la culture

Les enfants sauvages, Lucien MALSON

Tetrapus (ou quadrupèdes)

Mutus (ou sans langage)

Récupération : compétences perceptives et sensori motrices moins « sensibles » que les compétences langagières.

Préférences alimentaires ( herbe, foin,racines,viande crue, etc.)

Peu de sensibilité au chaud et au froid

Perception visuelle, olfactive, auditive accrues

Intolérance aux vêtements

Indifférence sexuelle( pas de désir)

Nature humaine 

Evolution (phylogenèse) et néoténie

1173128465_a27      Bébés immatures et « incapables »

1173128465_a27      Cerveau « débile » sans culture

Plasticité

1173128465_a27      Absence de détermination

1173128465_a27      Possibilités indéfinies et progrès

 1173128465_a27    Chaque naissance est un défi

Naître ou devenir humain ? 

Probablement les deux

Naître ET devenir humain

Le paradigme perdu : la nature humaine, Edgar Morin

Retour sur Terre 

Comment connaissons nous la forme sphérique de la Terre ?

Cela ne peut pas se faire tout seul.

Une sphère qui tient toute seule dans l’air, c’est contre intuitif.

Il s’agit donc d’un apprentissage.

Mais pourquoi est il si tardif ?

Modèles unitaires 

1173128465_a27      En psychologie du développement


Livre d’Or

Livre d'Or dans Livre d'or 9

LIVRE D’OR

9 dans Livre d'or

 

Ici, vous pouvez mettre vos suggestions , remarques , avis , etc. en commentaires. N’oubliez pas de me laissez votre adresse email pour que je puisse vous répondre.

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karissma78@hotmail.com

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Présentation Actualités de la psychologie PY0004

Présentation Actualités de la psychologie PY0004 dans UE4 Actualités de la psychologie PY0004 1173121545_sze http://psychology.unblog.fr/

Effectifs (vous)


Présentation Histoire de la psychologie PY0001

UE1 PY0001

 Histoire de la psychologie

Comporte tous les cours magistraux comprenant 4 domaines: psychologie clinique,psychopathologique,psychanalyse; psychologie du développement; psychologie sociale; psychologie cognitive.

Marie-Jean Sauret (U.F.R. de Psychologie)

Organisation générale : L’unité d’enseignement PY0001 est de 75 heures (36 heures de CM, 7 heures de synthèse, 32 heures de TD) qui sont réparties sur 13 semaines. (1 – Répartition des TD : 8 h de TD pour chacun des 4 chapitres ; 2 – Répartition des CM : 4 h de tronc commun + 8 h pour chacun des 4 chapitres). Crédits ECTS : 12 (3 par chapitre)

Présentation Histoire de la psychologie PY0001 dans UE1 Histoire de la psychologie PY0001 1173101528_starObjectifs : L’enseignement s’adresse à des étudiants découvrant la discipline. Il vise à initier aux objets et méthodes de la psychologie contemporaine à travers des éléments relatifs à son histoire et développement depuis son institutionnalisation. Il se veut délibérément pluridisciplinaire en présentant les principaux domaines théoriques de la psychologie : psychologie clinique et psychopathologie, psychologie cognitive, psychologie du développement, psychologie sociale. Il a également l’ambition de situer la psychologie dans la culture, dans l’histoire des idées et des sciences, dans la société. Concrètement, plusieurs questions seront abordées : a) La psychologie dans sa pluralité intradisciplinaire (psychologie du développement, sociale, cognitive, psychopathologique…) ; b) Les liens entre la psychologie et les autres disciplines ; c) Les fonctions sociales de la discipline.

1173101528_star dans UE1 Histoire de la psychologie PY0001Contenus : Deux séances de tronc commun (c’est-à-dire commune aux quatre chapitres de la psychologie présentés dans ce module) abordent le thème des rapports de la psychologie à la science et de son institutionnalisation (autonomisation) à travers les travaux de précurseurs-pionniers de la discipline (3heures/étudiant). A la suite, le cours se répartira selon quatre chapitres de 5 séances chacun : psychologie du développement (5 séances), psychologie cognitive (5 séances), psychologie sociale (5 séances), psychologie clinique et pathologique (5 séances). Chaque chapitre dispose de quatre séances pour présenter l’histoire de la psychologie contemporaine dans son secteur et faire valoir débats fondamentaux et clivages constitutifs de la psychologie, et d’une séance de synthèse faisant transition vers les problèmes actuels traités dans le domaine. Les chapitres sont réalisés deux à deux : deux en parallèle durant les premières semaines, les deux autres ensuite.

1173102707_df13Chapitre 1 – Histoire et méthodes de la psychologie clinique, de la psychopathologie et de la psychanalyse

Responsable : Marie-Jean Sauret (U.F.R. de Psychologie)

1173101528_starContenus : D’entrée de jeu tout un pan de la psychologie s’est trouvé aux prises avec le sujet souffrant et la nécessité de tenir compte du cas particulier. Cet enseignement vise à introduire aux principaux paradigmes (psychopathologie, démarche clinique, psychanalyse) du traitement de la singularité dans son lien au champ social, et aux auteurs qui jalonnent l’histoire moderne de ce traitement jusqu’à la professionnalisation des psychologues cliniciens.

1173101528_starOuvrages de référence :

Capdevielle, V., & Doucet, C. (1999), Psychologie clinique et psychopathologie. Paris : Armand

Colin.

Alberti, C., & Sauret, M.-J. (1996). La psychanalyse. Toulouse : Editions Milan.

Arbisio, C., Del Volgo, M.-J., Douville, O., & alii. (2001) La psychologie clinique. 1 – Individu,

sujet et société : théories, pratiques et méthodes. Paris : Bréal.

Sauret, M.-J. (1999). Freud et l’inconscient. Toulouse : Editions Milan.

Sauret, M.-J., & Alberti, C. (1995). La psychologie clinique. Histoire et discours. Toulouse : PUM.

1173102707_df13Chapitre 2 – Histoire de la psychologie du développement

Responsable : Valérie Tartas (U.F.R. de Psychologie)

1173101528_starContenus : Les grands courants historiques de la psychologie du développement sont présentés. Cet enseignement introduit aux concepts fondamentaux, aux racines philosophiques et à l’émergence historique de la psychologie du développement. Il vise à présenter les principaux modèles de la psychologie du développement (innéisme, béhaviorisme, constructivisme et socio-constructivisme) afin de mieux comprendre les concepts de développement et d’apprentissage. Les travaux dirigés abordent les définitions des concepts de base en s’appuyant sur une lecture de quelques textes essentiels écrits par les pionniers de la psychologie du développement.

1173101528_starOuvrages de référence :

Bideaud, J., Houdé, O., & Pedinielli, J.-L. (1993). L’homme en développement. Paris : PUF.

Guidetti, M. (2002). Les étapes du développement psychologique. Paris : Armand Colin.

Laval, V. (2002). La psychologie du développement : modèles et méthodes. Paris : Armand Colin.

Ottavi, D. (2001). De Darwin à Piaget – Pour une histoire de la psychologie de l’enfant. Paris :

CNRS Editions.

Tourrette, C., & Guidetti, M. (2002). Introduction à la psychologie du développement : du bébé à l’adolescent. Paris : Armand Colin.

1173102707_df13Chapitre 3 Histoire de la Psychologie cognitive

Responsable : Christian Escribe (U.F.R. de Psychologie)

1173101528_starContenus : La psychologie cognitive désigne l’étude de la construction et de l’utilisation des connaissances chez l’humain dans sa vie quotidienne. Le cours examine comment, en réaction au courant behavioriste du début du vingtième siècle, le modèle S.T.I. (Système de Traitement de l’Information) est devenu modèle dominant dans les années 60. Ce modèle inclut la signification accordée par le sujet aux informations et permet à la Psychologie Cognitive d’analyser à la fois les processus généraux (valables pour l’espèce humaine) et spécifiques (au sujet individuel dans son contexte particulier). Le cours situe également dans leur histoire l’apport des psychologues précurseurs (Gestaltistes, Piaget, Tolman…) et les liens avec les disciplines connexes (Cybernétique, Intelligence Artificielle…) constitutives des Sciences Cognitives. Il présente enfin les types d’études et d’interventions de la psychologie cognitive et situe ses débats contemporains. Les travaux dirigés abordent concepts et méthodes de base à travers l’analyse du témoignage humain.

1173101528_starOuvrages de référence :

Bertone, A., Mélen, M., Py, J., & Somat, A. (1995). Témoins sous influences. Recherches de

psychologie sociale et cognitive. Grenoble : P.U.G.

Gardner, H. (1985). Histoire de la révolution cognitive. La nouvelle science de l’esprit. Paris :

Payot (ch. 2, 5, 6 en particulier).

Launay, M. (2004). Psychologie cognitive. Paris : Hachette supérieur.

Mariné, C., & Escribe, C. (1998). Histoire de la psychologie générale. Du behaviorisme au

cognitivisme. Paris : In Press.

Mathieu, J., & Thomas, R. (1985). Manuel de Psychologie. Paris : Vigot.

1173102707_df13Chapitre 4 - Histoire de la psychologie sociale

Responsable : Isabelle Régner (U.F.R. de Psychologie)

1173101528_starContenus : L’objectif de ce chapitre est de présenter une rétrospective historique de la Psychologie Sociale, afin d’examiner comment cette discipline scientifique et d’application s’est constituée en prise à la fois avec des débats théoriques et avec des problèmes sociaux, économiques et politiques. Cette discipline vise à analyser et à expliquer des phénomènes qui sont simultanément psychologiques et sociaux, en étudiant notamment les interactions sociales : entre l’individu et les groupes, à l’intérieur de groupes donnés et entre eux.

1173101528_starOuvrages de référence :

Fischer, G.N. (1987). Les concepts fondamentaux de la Psychologie Sociale. Paris : Dunod.

Baron, R., & Lamarche, L. (1991). Psychologie sociale. Montréal : McGraw-Hill.

Maisonneuve, J. (1973). Introduction à la psychosociologie (7ème édition, 1993). Paris : PUF.

Vallerand, R. (1994). Une introduction à la psychologie sociale contemporaine. In R. Vallerand

(Ed.), Les fondements de la psychologie sociale (pp. 3-52). Montréal : Gaëtan Morin.


Introduction CM N°1

PY0001 : HISTOIRE DE
LA PSYCHOLOGIE

PLAN

I/ Introduction : de l’Antiquité au 18ème siècle :
1/ La psychologie et les sciences humaines
2/ La préhistoire de la psychologie : de l’Antiquité au 18ème siècle
3/ Synthèse
II/ Contextes d’émergence de la psychologie moderne :
1/ Conditions socio-économiques, politiques…
2/ Les conditions scientifiques
3/ Conclusion

III/ Les précurseurs ou fondateurs non-psychologues de la psychologie de la fin du 19ème siècle :
1/ En Allemagne
2/ En Angleterre
3/ En France
4/ En Russie
5/ En Amérique du Nord
6/ Synthèse

IV/ La psychologie scientifique du 20ème siècle : comportements, conduites, forme, cognition :
1/ La mesure de l’intelligence
2/ La psychologie comme science du comportements
3/ La psychologie de la forme ou Gestalt
4/ La psychanalyse
5/ La psychologie collective
6/ La psychologie historique

I/ Introduction : De l’Antiquité au 18ème siècle :

1/ La psychologie et les sciences humaines :

psychologie : démarche scientifique «aménagée»
étymologie : «psycho» => âme
«logie» => science
=> science de l’âme
référence à l’étude scientifique des comportements
phénomènes étudiés par la psychologie : comportements, sens, langage,
mémoire, apprentissage, émotions, motivations, influence sociale, intelligence, maladies mentales, enfance…
«sous-disciplines» :
psychologie cognitive
psychologie sociale
psychopathologie
psychologie du développement

=> A partir de quand, comment et dans quelles conditions cette discipline a pu émerger ? Quelles sont ses origines ?

origine : toutes les sciences proviennent de la philosophie
posture épistémologique : réflexion sur la construction de la connaissance

2/ La préhistoire de la psychologie : de l’Antiquité au 18ème siècle

La philosophie grecque et la nature sociale de l’homme :
600 ans avant J.C, les philosophes grecs s’interrogeaient sur la manière de construire la connaissance (Socrate, Platon, Aristote). Ils ont mis en évidence le fait que l’individu a une nature sociale. Pourquoi les hommes vivent-ils en groupe ?
Pour Aristote, l’homme est par nature un animal social et politique et la société est supposée refléter son instinct grégaire.
Pour ces philosophes, la société est donc une conséquence directe du fait que l’homme est social. Il a un besoin inné de vivre en groupe.
Pour Platon, ce sont les interactions sociales et les regroupements qui permettent le développement de l’homme, qui ne peut se suffire à lui-même.
L’âme humaine pour les philosophes grecs :
D’après Platon, il y a une distinction entre l’âme et le corps ; le (meilleur) moyen d’être le plus près de la connaissance est de se détacher du corps.
=> dualisme esprit/corps, qui va favoriser l’essor de la science psychologique.
Chez Aristote, on ne retrouve pas une si forte dualité : l’âme et le corps sont deux éléments inséparables d’une même substance. C’est l’intelligence qui est le propre de l’homme. Aristote différencie « plusieurs âmes » selon une certaine hiérarchie.
Exemples : âme nutritive ou végétative (présente chez tous les individus ; fonction : assurer la survie de l’espèce), âme locomotrice, âme rationnelle (en haut de la hiérarchie ; présente seulement chez l’homme).
La philosophie d’Aristote est à l’origine de la psychologie objective et physiologique.
Après Aristote vient le courant des Stoïciens. Ils vont poser la question de
l’intériorité. Idée : pour pouvoir accéder à ce que l’on pense, il faut arriver à se contrôler.
Saint-Augustin va mettre l’accent sur cette idée de « descente en soi-même », notamment par le biais de la mémoire, au coeur de sa démarche. L’idée consiste à devenir maître de ses souvenirs, à maîtriser le passé pour se connaître.
Il faut attendre le 4ème siècle pour que la psychologie soit vue indépendante de
l’intervention des dieux.
A partir du 15ème siècle, on pose les choses différemment.
Des innées innées (Descartes) à l’empirisme (Locke) :
Descartes (1596-1650) vit en pleine période de l’essor philosophique (15ème siècle / 18ème siècle). Pour lui, il y a une distinction entre l’âme et le corps. Il pose le psychisme comme objet indépendant à étudier.
Un débat s’engage entre les cartésiens (rationalisme) et les empiristes, sur l’origine et la nature des idées ainsi que sur les méthodes de la philosophie psychologique.
Pour Descartes, il existe une distinction fondamentale entre le corps (étendue, espace), et la pensée (produit de l’âme). L’âme produit des idées et reste d’essence divine. Elle ne peut être l’objet de la science puisqu’elle relève du divin. Par contre, les lois de la physique s’appliquent au corps. La pensée et la raison sont caractéristiques de l’homme. L’animal en serait dépourvu. Les animaux peuvent donc être totalement l’objet de la science mécaniste, ce qui n’est pas le cas de l’homme (seulement le corps).
Descartes développe la méthode du cogito pour comprendre la pensée de l’homme.
Cogito : exercice de la raison ; idées qui permettent à l’intellect de penser ; idées en lui-même. Seul le doute peut faire accéder à ces idées, il permet d’accéder à des processus de raisonnement.
«Cogito ergo sum», «Je pense donc je suis».
Descartes ne cherche pas à expliquer la raison mais montre qu’elle permet de penser, en s’appuyant sur le doute.
Pour se connaître, l’homme ne doit pas s’appuyer sur ses sens mais sur ses idées. On a accès immédiat à la connaissance.
Le débat entre les empiristes part de ce point : ils avancent que les idées proviennent de l’expérience sensorielle.
Nos idées pourraient avoir deux origines : soit les choses externes et matérielles, les objets de la sensation, ou les objets de réflexion. D’après les empiristes, l’homme n’a pas d’idées avant l’apparition de la sensation ou de la réflexion.
John Locke, philosophe anglais à l’origine de l’empirisme, va tenter de comprendre comment se forment nos idées et leur rapport avec les choses.
D’après Descartes, les idées sont universelles. Locke montre le contraire en s’appuyant sur les enfants (pas d’idées préconçues à la naissance) et sur les autres civilisations (idées différentes).
=> pas d’idées universelles et innées.
Pour Locke, pour qu’une idée existe, elle doit être perçue.
=> les idées proviennent de l’expérience. Le rôle de l’environnement est primordial pour le développement de la pensée.
Locke utilise le principe d’association des idées. (exemple : montagne + or = montagne d’or).
Ce principe a exercé une forte influence sur la philosophie.
Autre courant : spiritualistes, appelés aussi sensualistes, proches des
empiristes.
Pour Condillac, il n’y a pas d’idées innées, elles se forment sous l’effet de nos sensations, la spécificité humaine provient des sensations : sensations isolées qui se combinent pour produire le monde. On a ici l’idée que toute connaissance n’est qu’une sensation transformée.

3/ Synthèse :

PHILOSOPHIE / PSYCHOLOGIE
pensée, âme => cognition, représentation
passions => affects, émotions
volonté => intentions, motivations, désirs
entendement, raison => raisonnement

Racines conceptuelles de la psychologie :
Descartes => dualisme esprit / corps
rationalisme
méthode : cogito
Locke => empirisme : la connaissance résulte de l’expérience de la réalité
procédé d’association
Condillac => sensualisme : la sensation est le fait premier, à l’origine de la connaissance

Synthèse et transition :
Christian Wolff (1649-1754) et sa proposition d’une vaste métaphysique ; trois objets pour la connaissance : le corps, l’âme et Dieu.
Dieu est un objet de connaissance parmi d’autres et n’est plus le préalable à toute connaissance possible.
La psychologie occupe une place centrale
=> psychologica rationalis (1732) (manière à priori indépendante de l’expérience)
=> psychologica empirica (1734) (d’après l’expérience)
Wolff et la psychologie empirique vont déboucher sur la psychométrie
(connaissance mathématique de la pensée, méthodes quantitatives…)

II/ Contextes d’émergence de la psychologie moderne :

1/ Conditions socio-économiques, politiques…

avancées scientifiques : astronomie (changement de la perception de l’homme
et de sa situation dans l’univers), physique (rien n’est immobile), mathématique…
18ème siècle : siècle des Lumières, travail sur l’encyclopédie. Les philosophes
des Lumières ont changé la philosophie (doit être utile pour le peuple).
Le 18ème siècle marque une période où les liens avec l’Église et la religion se distendent. L’encyclopédie participe à cela : les moyens d’accéder à la connaissance ne sont plus liés à la religion => rupture.
politique et religion :
la Réforme (Luther, Calvin) ; guerres de religion (1562-
1598) ; révocation de l’Édit de Nantes (1685)
=> Tous ces mouvements, ces conflits… amènent à un nouveau questionnement sur l’homme.

2/ Les conditions scientifiques :

a/ Progression de la médecine, des recherches de neurophysiologie, méthodes qui proviennent de la physique, travaux qui mettent en avant le rapprochement du biologique et du psychologique : phrénologie.
De la phrénologie à la localisation cérébrale (de Gall à Broca à Wernicke) :
étude des fonctions du cerveau. Ce mouvement de phrénologie a influencé Auguste Comte, qui essaye de démontrer que l’homme peut être étudié scientifiquement.
La physiologie sensorielle (Magendie, Bell) : travaux sur les réflexes.
Magendie va découvrir l’existence des nerfs sensitifs et moteurs. On est capable de se baser sur un temps de réaction.
Cette période est marquée d’un intérêt constant et grandissant sur l’étude du biologique.
=> meilleure connaissance de l’homme.
b/ Le positivisme : Auguste Comte (1798-1857) et la science objective.
=> rapprochement entre toutes les sciences.
Comte rejette le discours philosophique, qualifié de métaphysique. Selon lui, métaphysique = spéculations sur les concepts. Il faut s’en tenir aux faits pour établir une démarche scientifique, et une expérimentation pour valider les hypothèses. Il y a un souci de précision.
Son objectif : construire un système objectif, un système scientifique de physique sociale (sociologie).
Pour Comte, la science ne s’appuie que sur la raison et sur les faits. La psychologie moderne s’appuie sur les faits, l’expérimentation…
c/ Charles Darwin (1809-1882) : L’homme comme animal : évolution / sélection naturelle / phylogenèse.
La théorie de Darwin va rompre avec la religion. Elle vise à comprendre d’où vient l’homme, à rendre compte de l’unité du vivant indépendamment des théories religieuses.
phylogenèse : éclairer l’évolution de l’espèce humaine.
Darwin tente d’expliquer l’évolution ; idée d’un ancêtre commun.
Rapprochement entre la structure et la fonction.
Darwin propose quatre hypothèses :
- les espèces évoluent sans cesse, se créent, disparaissent… Le monde est l’objet de changements sans intervention divine.
- les processus évolutifs sont lents et il n’est pas utile de supposer des catastrophes supprimant des espèces.
- tous les êtres humains ont un ancêtre commun : le primate.
- l’évolution ne résulte pas de quelque tendance à la perfection, mais de la sélection, du milieu, de la nature…
Sélection naturelle : deux étapes :
- apparition à chaque génération d’une grande variété d’organismes qui diffèrent (diversité)
- mise en ordre de la variabilité grâce à la lutte pour la vie. Les espèces qui possèdent des combinaisons de caractères vont pouvoir survivre dans un milieu hostile.

3/ Conclusion :

Ne pas oublier que toute avance / proposition scientifique se situe dans un contexte socio-historique et politique particulier.
Détournement : la science a pu servir à des justifications idéologiques (eugénisme).
Le contexte socio-historico-politique est une source de questionnement scientifique.

III/ Les précurseurs ou fondateurs non-psychologues de la psychologie de la fin du 19ème siècle :

A la fin du 19ème siècle, la principale préoccupation scientifique est de comprendre l’individu, dans tous les pays.

1/ En Allemagne : Fechner, Ebbinghaus, Wundt.
Démarche : arriver à mettre en relation les faits physiques avec les faits de conscience (Fechner et Ebbinghaus).
Fechner est à l’origine de la psychophysique ; relation entre ce que l’on perçoit et diverses excitations.
Wundt : physiologiste, premier à avoir construit un laboratoire de psychologie en Allemagne. Pour lui, la psychologie est une science naturelle qui ne peut progresser qu’en laboratoire ; psychologie expérimentale. La psychologie ne doit pas être décrite mais expliquée.

2/ En Angleterre : Romanes et Lloyd Morgan (psychologie animale) et Galton (psychologie différentielle).
Galton propose d’utiliser des statistiques ; psychologie comparée. Des notions mathématiques et statistiques, telle que la corrélation… sont appliquées à des données humaines.

3/ En France : Ribot, Charcot (psychopathologie), Tarde (psychologie sociale)
Charcot : méthode de l’hypnose
Tarde : processus d’imitation pour expliquer les comportements de groupe.

4/ En Russie :
Pavlov (réflexologie) étudie les processus de stimulation d’associations ; découvre le réflexe conditionné.

5/ En Amérique du Nord :
William James (fonctionnalisme) propose d’essayer de comprendre la conscience et sa fonction.
James est à l’origine d’une théorie sur les émotions (théorie de James-Lange) : les émotions primaires sont les conséquences et non les causes des sensations corporelles.

6/ Synthèse :
A la fin du 19ème siècle, la psychologie comme science autonome est en train de se constituer, on observe des changements de l’objet étudié : on passe de l’âme à la conscience à l’étude des faits objectifs. Il y a un souci de répondre à des exigences scientifiques, grâce à des mesures objectives. Cela débouche sur une mesure / quantification des phénomènes psychologiques.
Vont alors apparaître une diversification du champ d’étude, différents niveaux d’analyse (exemple : enfants, autres cultures, malades).
Il y a également prise en compte de ce qu’on ne voit pas (Freud : inconscient).

IV/ La psychologie scientifique du 20ème siècle : comportements, conduites, forme, cognition :

1/ La mesure de l’intelligence :
Alfred Binet (1857-1911) : première échelle métrique de l’intelligence. Binet se penche sur l’étude des enfants et sur le développement psychologique.

2/ La psychologie comme science du comportement (behaviorisme) :
John Watson (1878-1958)

3/ La psychologie de la forme ou Gestalt : Koffka, Könler, Guillaume.
Lorsqu’on perçoit quelque chose, on le perçoit de manière globale, pas de manière analytique.

4/ La psychanalyse : Freud (1856-1939)

5/ La psychologie collective : Le Bon (1841-1931)

6/ La psychologie historique : Meyerson (1888-1983)
Meyerson met l’accent sur la spécificité humaine qui est de construire des oeuvres. Son idée est de comprendre et de restituer ces oeuvres au cours de l’histoire pour comprendre leur psychologie. 


Présentation Champs et Métiers PY0005

PY0005

Psychologie: Champs et Métiers

Responsable : Hélène Ricaud-Droisy (U.F.R. de Psychologie)

Présentation Champs et Métiers PY0005 dans UE5 Champs et metiers PY0005 1173100341_w2 très fortement conseillée aux étudiants qui optent pour un parcours centré sur la psychologie

1173101528_star dans UE5 Champs et metiers PY0005Organisation : 26 h CM et 24 h TD

Crédits ECTS : 8

1173101528_starObjectifs : Cet enseignement vise à travailler dès la 1° année de formation les représentations des étudiants en ce qui concerne le(s) métier(s) de la psychologie et au delà les métiers auxquels peut préparer un cursus en psychologie.

1173101528_starContenus : Les enseignements porteront sur les métiers de la psychologie et d’autres secteurs auxquels se destinent les étudiants s’engageant dans un cursus de psychologie. En s’appuyant sur les données disponibles grâce à l’Observatoire de la Vie Etudiante (O.V.E.) et en collaboration avec le SIOU (Service d’Information et d’Orientation Universitaire), il s’agira d’apporter les éléments nécessaires à une claire différenciation entre les métiers auxquels se destinent ces étudiants mais aussi d’élargir leurs représentations quant à ce que recouvre(nt) le(s) métier(s) de la psychologie. Cet enseignement s’appuiera sur les enseignements consacrés aux objets et méthodes de la psychologie et apportera des éléments liés au titre de psychologue et à la déontologie. Dans le cadre des travaux dirigés, un travail sur les représentations personnelles des étudiants et de la société à propos du psychologue constitueront une opportunité pour la préparation de rencontres lors de conférences avec des professionnels.

1173101528_starOuvrages de référence :

AEPU – ANOP – SFP (1996). Code de déontologie des psychologues.

Aubrée, C. (2002). Les métiers de la psychologie. Paris : L’Etudiant.

Bourguignon, O. (2005). La déontologie des psychologues. Paris : Armand Colin.

Busson, G. (2004). Les carrières sociales. Paris : L’Etudiant.

Charvin, F., Minguet, G., Quentel, J.C., & Samacher, R. (Eds) (1995). La psychologie et ses

applications pratiques. Paris : de Fallois.

Delport, M. (2004). Les métiers avec des enfants. Paris : L’Etudiant.

Duval, P, & Estivill, M.T. (Eds) (1998). Annuaire guide de la psychologie (4ème éd). Paris :

Hommes & Perspectives.

Ghiglione, R. (1998). Les métiers de la Psychologie. Paris : Dunod.

Nicolas, S. (2002). Histoire de la psychologie française. Paris : InPress.

Société Française de Psychologie (2005). Code de conduite des chercheurs.  

Vanek, A., & Mareau, C. (2004). Les métiers de la psychologie. Levallois-Perret : Studyrama.


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